Vastes sables de feu...

Publié le par Eryndel Lùvalan

Encore un poème de la période pessimiste que j'ai traversée en 2004, écrit cette fois le 24 mars.


Vastes sables de feu et chaud soleil de verre,
Pierres blanchies, ossements gris,
Devant mes yeux s'étend un terrible désert.
Ossements gris, pierres blanchies,
Ruines blanchies, cadavres gris,
Cadavres gris, ruines blanchies.

Hautes dunes de lave et long soleil de sable,
Ruines blanchies, cadavres gris,
Autour de moi roule un sable toujours semblable.
Cadavres gris, ruines blanchies,
Dunes blanchies, grands vautours gris,
Grands vautours gris, dunes blanchies.

Eau d'ombre et ombre fraîche
Dunes blanchies, grands vautours gris
Au loin, l'espoir revêche
Grands vautours gris, dunes blanchies
Vagues blanchies, beaux arbres gris,
Beaux arbres gris, vagues blanchies !

©eryndel

Publié dans poésie - sentiments

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