Absence

Publié le par Eryndel Lùvalan

Encore un poème daté de ce fécond mois de mai 2009... du 17 mai plus précisément.


Sombre me semble l'heure où mon coeur se languit
De ta chère présence et de ton âme blanche.
Une rose déchire mon coeur qui s'épanche
De ses fines épines d'absence fleurie.

Le clair-obscur heureux
De ton regard chantant
Aux teintes d'océan
M'apparaît, mystérieux

Sombre me semble l'heure où mon âme sourit
Au souvenir trop doux de tes paroles franches...
Le parfum de la rose d'amour et ses branches
Empoisonnent mon coeur de souvenirs enfouis.

La mélodie des voeux
Murmurés par ta voix
Veloutée par l'émoi
Me brûle de ses feux

Mais bien douce est l'attente à mon âme meurtrie
Par la tendre assurance de revoir les pervenches
De ton oeil fascinant - reflétant l'avalanche
De l'immortelle mer, de nos amours amie.

©eryndel

Publié dans poésie - sentiments

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S
<br /> <br /> Tant de douceur et de sensibilité ici et un beau talent poétique, j'aime particulièrement " nos amours amie" ... qui clot le texte et presque se suffirait alors ...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bisous fécondés en nouveau jour de vie<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
E
<br /> <br /> Merci ! L'amour est une muse inépuisable. Amitiés<br /> <br /> <br /> <br />
C
Oui, véritablement et surtout sincère... 
Répondre
C
Fécond mois de mai...Pour notre plus grande joie...
Répondre
E
<br /> Vraiment ? Merci <br /> <br /> <br />