La mort du vampire

Publié le par Eryndel Lùvalan

Encore un texte du mois de mai, écrit le 18.


Le parfum frémissant de l'aube aux frêles ailes
Résonne dans le flot des rivières dansantes.
Au long des rues pavées le soleil ensorcelle
Les souvenirs prochains d'une journée chantante.

Ornée d'or murmurant, l'eau vive s'émerveille,
Entre le frais rivage et les pierres polies,
En voyant dans le ciel son image vermeille
S'éclaircir et pâlir en graciles féeries.

Le jour pur au ciel doux comme un regard de reine
Allume la rosée de feux au goût de miel
Sous l'oeil effarouché des fées et ménestrels
Quand le soleil éclaire une tragique scène...

La pâle châtelaine aux lèvres rouge sang
N'a su se dérober à ses rayons ardents.

©eryndel

Publié dans poésie

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