Absence ce week-end et participation au défi d'Evy
Tout d'abord, j'annonce une pause de deux jours dans mon enquête policière : j'ai beaucoup à faire aujourd'hui avant mon départ de demain. Malgré tout, voici ma participation au défi d'Evy sur la Saint-Valentin, petite ballade dans le goût de l'amour courtois si prisé au Moyen-Âge, improvisée pour l'occasion (et dédiée à mon chéri, cela va de soi !).
Peut-être aurai-je le temps de passer sur vos blogs demain après-midi, mais ce n'est pas certain.
A demain peut-être, donc, et sinon, à lundi !
Amour, me pèse ton absence
Et me tarde de te rejoindre
Tandis que bonne humeur dois feindre
Lors que j'aspire à ta présence.
Je compte les jours et les heures
Et les minutes, et les secondes
Et leurs échos qui se répondent,
Me séparant de mon bonheur.
Si ne sommes que séparés
De corps, et nullement d'esprit
Car nos âmes nuit après nuit
Se rejoignent en rêves exaltés.
La nuit, nous n'avons qu'un seul coeur
Qui bat d'un intense battement
Comme si nul éloignement
Ne nous séparait du bonheur.
Quand nous nous retrouvons enfin,
Après la sombre solitude
Nous oublions les lassitudes
Imposées par l'amour chagrin.
Le soleil éclaire nos coeurs
Et plus rien ne paraît à craindre
Sauf le temps qui veut nous contraindre
A nous séparer du bonheur.
Amour, laissons donc la chaleur
De nos sentiments nous guider ;
Ne laissons pas fuir le bonheur
De nous aimer à tout jamais.